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PERSONNAGES

  

PERSONNAGES | PHOTOS ANCIENNES


POUR TOUS LES PASSIONNES D'HISTOIRE : RENDEZ-VOUS SUR LE SITE DE L'ASSOCIATION "LA COSTELLE"

Victor Lalevée
(1878 - 1962)

Victor Lalevée est né le 25 août 1878 au foyer d'Aubin Lalevée, menuisier aux Aulnes, à Fraize. Issu d'une famille dont l'histoire est intimement liée à celle de la Haute-Meurthe - un de ses ancêtres Pierre de La Levée, vivait au pied de la Chaume de Sérichamp au XVIIème siècle - Victor Lalevée était très attaché au beau pays valtinois ainsi qu'à Fraize où il s'installa dès sa retraite.
Instituteur au GRAND Valtin de 1907 à 1934, il voulait, comme le rapporte l'un de ses biographes et ancien élève Georges Baumont, faire de ses élèves plus et mieux que des lauréats de certificat d'études : des hommes et des citoyens.
Soucieux d'adapter sa pédagogie à la réalité, à la vie du village, il choisit d'exercer sa mission d'éducateur avec originalité. Les cours de ski (fabriqués à l'école) qu'il prodigua à ses élèves lui valurent par exemple la visite du ministre de la guerre Noulens en 1912.
Bien souvent, il puisa dans l'histoire de la région pour communiquer à ses élèves sa passion immodérée pour les légendes et coutumes locales, ainsi que son profond attachement à la vallée de la Haute-Meurthe.
Aujourd'hui encore, on relit avec bonheur les pages ô combien vivantes et documentées que Victor Lalevée a laissées : "Histoire de Fraize et de la Haute-Vallée de la Meurthe", "Au pays des marcaires" et "A l'ombre des hautes-chaumes" qui sont disponibles à la bibliothèque.
Lors d'une réunion du Conseil Municipal du 25 février 1962, il a été décidé de donner le nom de "rue Victor Lalevée" à la voie jusque là désignée "artère du Bâtiment administratif".

Ernest BOSCHI (1903 - 1964)

Né le 05 juin 1903 à Fraize (Vosges), il rejoint en 1920 la S.A Mather & Platt (Fire Engineering).

Après une période de formation pratique consacrée à la protection automatique par sprinkler (Le Grinnell).Il est envoyé en 1921 en Afrique du Nord pour assurer le développement et l'installation des systèmes de protection automatique contre l'incendie, principalement dans l'industrie meunière.

En 1923, de nouvelles responsabilités lui sont confiées en France métropolitaine au sein de la société; elles concernent la protection incendie de diverses industries, textile, meunerie et grands magasins.

En 1931, à l'âge de 28 ans, la direction de l'usine Mather & Platt à Roubaix lui est confiée, il assure la fabrication de tous matériels nécessaires aux installations de protection incendie, dont celles par sprinkler.

En 1964, il est toujours en activité.

Il décède le 24 juin 1964 à l'âge de 61 ans après une carrière de 44 ans.

Vous désirez en savoir plus sur la filature de Fraize ?

Alors cliquez sur la photo ci-dessous



RAYMOND VOINQUEL

Il naît Place Demenemeix le 11 janvier 1912.

Un appareil de West Pocket Kodak lui est offert pour sa communion, facteur déclenchant, semble-t-il, de cette passion qu'il nourrira pour la photographie.

Il quitte Fraize pour rejoindre la capitale à 15 ans.

A cette époque, Raymond Voinquel, dont l'idole n'est autre que Rudolph Valentino, porte beaucoup d'intéret au cinéma.

Ayant obtenu un role de figurant dans un film, il rencontre le photographe cinématographique Roger Foster.

De 1931 à 1977, il photographie 136 films au sein du studio Harcourt et dans son propre studio. Photographe de plateau, il travaille avec les plus grands réalisateurs : Gance, Allegret, Guitry, Cocteau, Carne, Vadim...

Il effectue de nombreux portraits, parmi lesquels ceux de Jean Marais (un de ses meilleurs amis), Arletty, Raimu, Hitchcock, Edith Piaf, Gérard Philippe, Alain Delon, Jean Gabin, Edwige Feuillère. Ses sujets se détachent de l'image avec une luminosité plus que réelle.

Jouant de l'ombre et de la lumière avec une grande subtilité et se référant à la sculpture, il obtient le surnom de "Prince de la Lumière".

Il fait également une incursion remarquée dans la photographie de mode mais il reste fasciné par la beauté du corps masculin. Précurseur des nus en ce domaine, il cache ses oeuvres jusqu'en 1970 par peur d'une réaction morale.

Refusant de travailler la couleur, il stoppe son oeuvre avec l'apparition de celle-ci.

Il se retire dans son studio de Cannes, au milieu de ses photographies cinématographiques, en 1988.

Il s'éteint  à Paris le 15 juillet 1994.

Ses oeuvres deviennent alors propriété de l'Etat et leur conservation et diffusion sont désormais confiées à la mission du patrimoine cinématographique.

Une exposition rétrospective a eu lieu à Fraize du 19 septembre au 4 octobre 1998.

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Raymond Voinquel

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